Chirurgie esthétique : les petites poitrines se fraient un chemin

Mise en ligne le 03/04/2019 à 07:50
Chirurgie esthétique : les petites poitrines se fraient un chemin

Longtemps « à la mode », les poitrines voluptueuses laissent leur place aux petits bonnets, de plus en plus plébiscitées pour des raisons purement esthétiques.
 
            La tendance des petites poitrines se profile à l’horizon
 
La tendance semble s’inverser, s’il y a dix ans l’ensemble des femmes qui avaient recours à une réduction mammaire subissaient cette opération pour des raisons de santé, actuellement 20% y ont recours par esthétique.
 
Ce sont surtout des femmes faisant un bonnet C ou D qui demandent à diminuer leur poitrine à visée esthétique. En effet, à partir du bonnet E cela est considéré comme une réduction médicale, pouvant être remboursée par la Sécurité sociale en cas de douleurs.
 
Cette intervention consiste à remodeler le sein en enlevant l’excès de graisse, glande mammaire ou peau puis en repositionnant l’aréole. Or, l’opération laisse une cicatrice en forme de T inversé qui, la plupart des fois, blanchit avec le temps, mais qui peut aussi être en relief. Les patientes souhaitant l’atténuer pourront faire des séances laser, la cicatrice demeurant toutefois visible.
 
            L’augmentation mammaire toujours en vogue
 
Les petits seins sont loin de voler la vedette aux poitrines généreuses en termes de chirurgie esthétique. Cependant, les patientes souhaitant effectuer une augmentation mammaire sont davantage raisonnables. Les demandes portent plutôt sur l’augmentation d’une taille de bonnet que sur des seins à la Pamela Anderson ou à la Kim Kardashian.
 
Les femmes ayant une petite poitrine, quant à elles, visent le bonnet B et ont recours à des augmentations légères grâce à la technique du lipofilling, consistant à réinjecter de la graisse, plutôt que d’opter pour des implants, qui sont beaucoup plus invasifs.
 
En effet, les prothèses ont perdu de leur popularité suite aux scandales liés à leur rupture. De plus, les patientes souhaitent obtenir des résultats davantage naturels, sans cicatrice, et sans devoir subir une anesthésie générale et une hospitalisation.
 
Par ailleurs, la graisse injectée dans la poitrine de la patiente est souvent retirée de zones telles que les hanches, le ventre ou la culotte de cheval, ce qui a pour résultat un remodelage silhouette. C’est donc une opération deux en un !